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Logiciel de minage crypto pour Windows : le comparatif 2026

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Logiciel de minage crypto pour Windows : le comparatif 2026

Deux corrections avant toute chose, parce qu’elles rendent caduque la moitié des comparatifs en circulation. MinerGate a fermé : le service a cessé ses opérations en 2023, les demandes de remboursement se sont arrêtées au 1er décembre 2023 et le dernier versement a été traité au 1er février 2024. Et CGMiner ne mine plus au GPU depuis sa version 3.8, sortie en 2013 : c’est aujourd’hui un pilote d’ASIC, rien d’autre. Un logiciel de minage qu’on installe sur Windows en 2026 se choisit donc dans une liste beaucoup plus courte qu’il n’y paraît. Cette page donne cette liste, le sort du 32 bits, la ligne de commande qui marche et le coût réel au compteur.

  • MinerGate windows : le service est fermé, par quoi le remplacer

  • Windows 7_x86 : pourquoi le 32 bits ne mine plus

  • Les logiciels de minage encore maintenus en 2026

  • Logiciel minage bitcoin : ce qu’aucun programme PC ne fera

  • Antivirus, faux mineurs et cryptojacking

  • Configurer son minage crypto pc : pool, portefeuille, worker

  • Ce que le minage coûte au compteur

MinerGate windows : le service est fermé, par quoi le remplacer

MinerGate a longtemps été la porte d’entrée du minage grand public : une interface graphique, un pool intégré, un bouton pour lancer le calcul, une compatibilité annoncée avec Windows depuis les versions 7. Ce confort explique pourquoi minergate windows reste tapé aujourd’hui. Le service, lui, n’existe plus. Le site a affiché son avis de fermeture, invité ses clients à réclamer leur solde avant le 1er décembre 2023, et clos les traitements au 1er février 2024. Les binaires qui circulent encore sur des sites de téléchargement tiers ne se connectent à rien, et certains ont été repackagés avec de la charge utile.

Le remplacement dépend de ce qu’on cherchait chez MinerGate.

Ce que MinerGate apportait

Le remplaçant en 2026

Réserve

Interface graphique, un seul bouton

NiceHash QuickMiner ou Kryptex

Le revenu est versé en bitcoin, pas dans la monnaie minée

Bascule automatique vers la crypto la plus rentable

NiceHash, Kryptex, Awesome Miner

Commission de 2 à 5 % selon la formule

Minage processeur multi-monnaies

XMRig ou SRBMiner-Multi

Ligne de commande et fichier de configuration

Pool intégré, sans inscription

unMineable, ou un pool dédié à la monnaie visée

unMineable prélève 0,75 à 1 % plus des frais de conversion

Le même sort a frappé plusieurs noms qui reviennent dans les listes recopiées d’année en année. Honeyminer a arrêté ses opérations le 16 octobre 2021. bitminer.io n’a jamais été un logiciel de minage mais une promesse de rendement, et les services d’analyse de réputation le classent au plus bas. Slush Pool n’a pas disparu, il a changé de nom : c’est Braiins Pool depuis 2022, et les anciennes adresses de serveur ne répondent plus.

fenêtre de terminal windows affichant les statistiques d’un logiciel de minage : hashrate, parts acceptées et température

Windows 7_x86 : pourquoi le 32 bits ne mine plus

La question revient parce que beaucoup de machines de récupération tournent encore sous cet ensemble. La réponse est nette, et elle tient en trois obstacles indépendants.

Le système n’est plus maintenu. Le support de Windows 7 s’est terminé le 14 janvier 2020. Aucun correctif de sécurité ne sort plus pour le grand public, et une machine qui reste connectée à un pool vingt-quatre heures sur vingt-quatre est exactement le profil qu’un attaquant cherche.

Les pilotes graphiques se sont arrêtés avant. NVIDIA a cessé de publier des pilotes fonctionnels pour Windows 7 avec la branche R470, en 2021, et n’a plus livré que des correctifs de sécurité jusqu’en septembre 2024. AMD s’est arrêté à la même période. Concrètement, aucune carte des générations RTX 40 et RTX 50, ni des Radeon RX 7000 et RX 9000, ne dispose de pilote sur ce système. Le matériel qui minerait n’est pas reconnu.

Le 32 bits ne convient pas au calcul. Les mineurs modernes sont compilés pour x86-64 et n’existent plus en version 32 bits. Les guides anglophones de windows mining renvoient tous vers des binaires x64, et il n’en existe pas d’autres. Ce n’est pas de la paresse : un processus 32 bits ne peut adresser que 4 Go de mémoire au maximum, et les algorithmes actuels dépassent ce plafond. RandomX, celui de Monero, construit à lui seul un jeu de données de 2 080 Mio qu’il faut garder en mémoire vive avec le reste du système. Sur une compilation 32 bits, quand elle existe, le débit tombe de moitié.

Ce qui reste faisable sur une machine ancienne : la piloter en Linux 64 bits. Une distribution légère s’installe sur un processeur de dix ans et fait tourner XMRig à son plein régime, sans licence ni pilote propriétaire. Le passage est détaillé dans la page sur la version d’Ubuntu à choisir comme mining software. Autre option : conserver Windows mais passer en 64 bits, ce qui impose une réinstallation complète, la mise à jour 32 vers 64 bits n’existant pas.

Les logiciels de minage encore maintenus en 2026

Le premier critère de tri d’un logiciel de minage crypto-monnaie n’est ni son interface ni son rendement annoncé, c’est la date de sa dernière version. Un mineur qui n’a pas bougé depuis deux ans est un mineur mort : les algorithmes évoluent, les pools changent leurs protocoles, et les gains d’optimisation entre deux versions se chiffrent en pourcents. Voici ce qui reçoit encore des mises à jour.

Logiciel

Matériel

Interface

Points forts

Frais de développeur

XMRig

Processeur, un peu de GPU

Ligne de commande, fichier JSON

Référence sur RandomX, code ouvert, très optimisé

1 %, désactivable en compilant soi-même

SRBMiner-Multi

Processeur, AMD, NVIDIA

Ligne de commande

Le plus large éventail d’algorithmes, minage double

0,85 à 2 % selon l’algorithme

T-Rex

NVIDIA

Ligne de commande, page web de suivi

Meilleur rendement sur KawPow et Octopus

1 %

lolMiner

AMD et NVIDIA

Ligne de commande

Référence sur Autolykos2, minage double

0,75 à 1,5 %

GMiner

AMD et NVIDIA

Ligne de commande

Stable, large couverture d’algorithmes

1 à 2 %

NiceHash QuickMiner

NVIDIA

Graphique

Installation en deux clics, réglage automatique

Commission sur les paiements

Kryptex

AMD et NVIDIA

Graphique

Bascule automatique, paiement en euros possible

Commission intégrée au taux affiché

Awesome Miner

Gestionnaire multi-machines

Graphique et web

Pilote plusieurs mineurs et plusieurs rigs

Gratuit jusqu’à 2 machines

CGMiner et BFGMiner

ASIC et FPGA en pratique

Ligne de commande

Pilotage fin d’un ASIC, ventilation et fréquence

Aucun

Deux erreurs de classement se propagent dans presque tous les comparatifs. CGMiner et BFGMiner sont systématiquement présentés comme des mineurs GPU pour cartes AMD : le support GPU a été retiré de CGMiner en 2013, et BFGMiner, qui a conservé le sien, le coupe hors du mode scrypt et n’a plus reçu de correctif depuis fin 2021. Les citer pour miner avec une carte graphique envoie le lecteur dans le mur. Quant à EasyMiner, il existe toujours, mais son développement s’est essentiellement arrêté et sa fonction d’ouverture automatique de portefeuille pointe vers des services qui ne répondent plus.

Pour un choix guidé par la monnaie visée plutôt que par l’interface, la page sur les logiciels de minage classés par algorithme croise les deux entrées. Les critères de tri eux-mêmes sont détaillés dans le guide pour choisir un logiciel de minage de cryptomonnaie.

Logiciel minage bitcoin : ce qu’aucun programme PC ne fera

Il faut le dire sans détour parce que c’est la requête la plus fréquente et la plus mal servie. Un logiciel minage bitcoin installé sur un PC ne produira jamais de bitcoin en quantité mesurable. Le SHA-256 est passé au matériel dédié en 2013, et l’écart n’a fait que croître : un processeur récent produit quelques dizaines de mégahashes par seconde, une carte graphique haut de gamme quelques centaines, un ASIC de série actuelle plus de 200 térahashes. Le rapport dépasse le million.

Trois voies existent réellement pour un particulier sous Windows.

  1. Piloter un ASIC. C’est le seul cas où un logiciel de minage bitcoin sur PC a du sens : CGMiner ou BFGMiner s’occupent de la machine, règlent sa fréquence et sa ventilation, et remontent les statistiques. La machine mine, l’ordinateur la surveille.

  2. Brancher un mineur USB. Un stick SHA-256 de type GekkoScience produit quelques centaines de gigahashes pour une vingtaine de watts, sur un hub USB alimenté. Le rendement se compte en satoshis par jour ; l’intérêt est pédagogique.

  3. Miner autre chose et convertir. C’est le modèle de NiceHash : la carte graphique calcule sur des algorithmes qui lui conviennent, l’acheteur de hashrate paie en bitcoin. Le mot bitcoin miner windows désigne en pratique cette configuration, pas du SHA-256.

Le comparatif des machines dédiées, avec leur efficacité en joules par térahash, se trouve dans la page sur les appareils de minage classés par efficacité.

Antivirus, faux mineurs et cryptojacking

Windows Defender signale la plupart des mineurs, et il a raison de le faire. Le même binaire qui gagne de l’argent pour son propriétaire en gagne pour un attaquant quand il est installé à l’insu de l’utilisateur : la catégorie s’appelle riskware, elle ne dit rien de la malveillance du programme lui-même. Un mineur légitime déclenchera l’alerte, un mineur piégé aussi.

Les précautions qui séparent les deux tiennent en quatre gestes :

  • télécharger depuis la page des versions du dépôt officiel, jamais depuis un agrégateur de téléchargement ni un lien de vidéo ;

  • vérifier la somme de contrôle publiée à côté de l’archive, avec Get-FileHash sous PowerShell ;

  • refuser toute archive protégée par mot de passe, qui n’a d’autre fonction que d’empêcher l’analyse antivirus ;

  • créer l’exclusion antivirus sur le dossier du mineur uniquement, jamais sur un disque entier.

Le risque symétrique se nomme cryptojacking : une machine qui mine pour quelqu’un d’autre. Les signes sont constants : ventilateurs en charge au repos, processeur ou GPU à 100 % sans application ouverte, ralentissement au démarrage. La méthode de détection, y compris les processus déguisés et les ports de pool à surveiller, est détaillée dans la page sur le repérage d’un mineur caché sur un PC.

Configurer son minage crypto pc : pool, portefeuille, worker

La configuration se ramène à quatre informations, quel que soit le logiciel : l’adresse du pool, le port, l’adresse du portefeuille qui recevra les gains, et un nom de worker pour distinguer les machines. Voici l’exemple complet d’un fichier XMRig pour Monero.


{
  "autosave": true,
  "cpu": { "enabled": true, "huge-pages": true },
  "pools": [
    {
      "url": "pool.supportxmr.com:3333",
      "user": "VOTRE_ADRESSE_MONERO",
      "pass": "pc-salon",
      "keepalive": true,
      "tls": true
    }
  ]
}

Trois réglages font la différence sur Windows. Les huge pages doivent être activées, faute de quoi RandomX perd 20 à 30 % de débit : XMRig les demande au lancement en administrateur et écrit dans son journal s’il ne les a pas obtenues. Le champ pass sert de nom de worker chez la plupart des pools, ce qui permet de suivre chaque machine séparément sur le tableau de bord. Enfin, tls chiffre la liaison avec le pool et évite qu’un intermédiaire détourne les parts remontées.

Côté pool, deux points décident du revenu réel : le mode de paiement et la difficulté de part. Un pool en PPS paie chaque part à valeur fixe et absorbe la variance ; un pool en PPLNS paie sur les blocs réellement trouvés et rend davantage sur la durée à condition de miner en continu. La difficulté de part, elle, se règle automatiquement chez les pools sérieux par un mécanisme appelé vardiff : mal calibrée, une petite machine ne remonte presque rien et affiche un hashrate en dents de scie. Ces deux mécanismes sont expliqués dans la page consacrée au choix d’un pool de minage.

Ce que le minage coûte au compteur

Aucun comparatif de logiciels ne dispense de ce calcul, et il tranche la question mieux que n’importe quelle fonctionnalité. Au tarif réglementé du 1er août 2026, le kilowattheure vaut 0,2001 € en option base et 0,1589 € en heures creuses.

Machine

Consommation en charge

Coût par jour au tarif base

Production brute typique

Bilan quotidien

Processeur 8 cœurs sur RandomX

≈ 90 W

0,43 €

≈ 0,10 €

− 0,33 €

Carte graphique milieu de gamme

≈ 150 W

0,72 €

≈ 0,45 €

− 0,27 €

Carte haut de gamme bridée

≈ 140 W

0,67 €

≈ 0,85 €

+ 0,18 €

Même carte au réglage d’usine

≈ 360 W

1,73 €

≈ 0,85 €

− 0,88 €

La conclusion tient en une phrase : sur une facture française, un logiciel minage bitcoin pc ne fait gagner de l’argent que sur du matériel récent, finement bridé, et souvent seulement en heures creuses. Le levier n’est pas le choix du programme, c’est la limite de puissance qu’on lui impose. Le calcul complet carte par carte figure dans la page sur le PC de minage crypto et ses trois configurations chiffrées.

Miner en heures creuses : programmer le lancement

C’est le réglage qui fait basculer une machine du rouge au vert sans toucher au matériel. L’écart entre 0,2001 € et 0,1589 € le kilowattheure représente 21 % de la facture, et il suffit souvent à transformer une perte de quelques centimes en marge.

Sous Windows, le planificateur de tâches fait le travail sans logiciel supplémentaire. Deux tâches suffisent : l’une démarre le mineur à l’heure de bascule, l’autre le tue à la fin de la plage. La commande d’arrêt passe par taskkill /IM xmrig.exe /F, et il vaut mieux la déclencher deux minutes avant la fin réelle des heures creuses pour laisser le pool enregistrer les dernières parts.

Trois précisions évitent les mauvaises surprises. Les plages d’heures creuses ne sont pas identiques partout : elles dépendent du gestionnaire de réseau local et figurent sur la facture, parfois découpées en deux tranches. La mise en veille de Windows doit être désactivée sur la période, sinon la machine s’endort au bout de trente minutes d’inactivité clavier. Et le démarrage à froid impose de désactiver la demande de mot de passe à l’ouverture de session, ou d’exécuter la tâche avec les privilèges les plus élevés, sans quoi rien ne se lance après une coupure.

Un compteur connecté placé sur la prise donne la mesure exacte, et c’est le seul chiffre qui compte : les consommations annoncées par les constructeurs ignorent l’alimentation, la carte mère et les ventilateurs, qui ajoutent facilement 60 à 100 W à l’ensemble.

Piloter la machine à distance

Un mineur qui tourne sans surveillance finit toujours par s’arrêter : une mise à jour, un pilote qui plante, une carte qui décroche. Le pilotage à distance transforme une panne de trois jours en une intervention de deux minutes.

  • La page de statistiques du mineur. T-Rex, lolMiner et GMiner exposent une interface web locale sur un port dédié. Ouverte sur le réseau local, elle donne le hashrate, la température et le nombre de parts rejetées depuis n’importe quel téléphone.

  • Le tableau de bord du pool. C’est lui qui dit la vérité, et lui seul. Un logiciel peut afficher un débit stable pendant que le pool ne reçoit plus rien, typiquement quand la mémoire est trop poussée et que les parts partent en erreur.

  • L’alerte de hashrate. La plupart des pools envoient un courriel ou une notification quand un worker disparaît pendant plus de dix minutes. C’est gratuit et c’est ce qui évite les arrêts longs.

  • La prise commandée. Une prise pilotable coupe et rétablit l’alimentation à distance, ce qui règle 90 % des blocages sans se déplacer, à condition d’avoir réglé le redémarrage automatique après coupure dans le BIOS.

Un indicateur mérite plus d’attention que le hashrate lui-même : le taux de parts rejetées. Au-delà de 2 %, quelque chose ne va pas, et la cause se trouve presque toujours dans l’un de ces trois endroits. Un overclocking mémoire trop poussé produit des résultats erronés que la correction d’erreurs masque, si bien que le débit affiché grimpe pendant que le travail utile baisse. Une latence réseau élevée fait arriver les parts après la découverte du bloc, et un serveur de pool géographiquement proche règle le problème. Une alimentation en limite provoque enfin des micro-coupures que rien ne signale ailleurs.

Sur plusieurs machines, un système dédié comme HiveOS remplace tout cela par une console unique et redémarre les rigs tout seul. Le passage se justifie dès la deuxième machine, comme l’explique la page sur la fabrication d’une machine de minage.

Questions fréquentes sur les logiciels de minage sous Windows

Question

Réponse

MinerGate fonctionne-t-il encore ?

Non. Le service a fermé en 2023 et les remboursements se sont achevés au 1er février 2024. Les installateurs qui circulent ne se connectent plus à rien.

Peut-on miner sous Windows 7 en 32 bits ?

En pratique non : plus de pilotes graphiques pour les cartes récentes, plus de mineur compilé en 32 bits, et une limite mémoire de 4 Go incompatible avec les algorithmes actuels. Une distribution Linux 64 bits redonne vie à la machine.

Quel est le meilleur logiciel de minage crypto monnaie pour débuter ?

NiceHash QuickMiner ou Kryptex pour une interface graphique et zéro configuration, XMRig dès qu’on veut choisir sa monnaie et son pool.

Pourquoi l’antivirus bloque-t-il le mineur ?

Parce que le même programme sert au cryptojacking. L’alerte est attendue. Elle ne remplace pas la vérification de la somme de contrôle et du dépôt d’origine.

Un logiciel de minage bitcoin peut-il tourner sur un simple PC ?

Il tournera, il ne produira rien. Le SHA-256 appartient aux ASIC depuis 2013. Un PC sert à piloter un ASIC ou à miner d’autres algorithmes convertis ensuite en bitcoin.

Faut-il payer un logiciel de minage ?

Non. Tous les mineurs sérieux sont gratuits et prélèvent un pourcentage du temps de calcul, entre 0,75 et 2 %, annoncé dans leur documentation. Un logiciel vendu à l’unité est un signal d’alerte, comme le rappelle la page sur l’achat d’un logiciel de minage.