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Miner dans une VM : ce que la virtualisation coûte et ce qu’elle rapporte

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Miner dans une VM : ce que la virtualisation coûte et ce qu’elle rapporte

Avant de choisir un hyperviseur, il faut poser la question que les guides sur le sujet contournent tous : à quoi sert une machine virtuelle quand on mine ? Une couche de virtualisation ne fabrique pas un hachage de plus. Elle en coûte quelques-uns. Le passthrough PCI-E rend au système invité presque toute la carte graphique. Presque, pas tout, et la différence se chiffre. Deux raisons honnêtes de virtualiser subsistent malgré tout, elles sont exposées plus bas. Puis vient le calcul que personne ne fait : ce que coûte une heure de GPU loué chez un hébergeur, face à ce que la même carte produit en une journée de mining.

  • Ce que la couche de virtualisation coûte réellement

  • Les deux raisons qui justifient quand même une VM

  • Le passthrough hyperviseur par hyperviseur, et l’état du marché en 2026

  • Miner sur du GPU loué : la division qui ferme le sujet

  • Configurer la VM : ce qui compte et ce qui n’y change rien

  • Refroidissement, redémarrage à distance et sécurité de l’hôte

  • Ce que la France impose sur les gains

Ce que la couche de virtualisation coûte réellement

Un seul chiffre décide, et le voici. Sur une charge de calcul soutenue, une carte graphique affectée à une machine virtuelle par VFIO reste à 1 à 3 % de ce qu’elle rend en accès direct au matériel. Les mesures faites sur des charges de calcul et d’inférence descendent même autour de 1 %, parce que le surcoût se situe dans la traduction des transactions PCIe, pas dans le calcul lui-même. En jeu, où le processeur intervient beaucoup plus, l’écart monte à 3 ou 5 %.

Le minage tombe dans la première catégorie. Le mineur charge son jeu de données en mémoire vidéo, puis la carte tourne seule pendant des heures sans que le processeur ait grand-chose à faire. La perte se situe donc dans le bas de la fourchette. Sur une carte qui produit 0,70 € de revenu brut par jour, deux pour cent représentent un centime et demi par jour. Autant dire rien. La virtualisation ne coûte presque rien, et elle ne rapporte rien non plus.

La conséquence est directe. Si vous avez une machine, une carte graphique et l’intention de miner avec, installez le système directement dessus. Vous n’avez aucune raison d’ajouter un hyperviseur. Le hashrate sera le même ou légèrement meilleur, la configuration prendra une heure au lieu d’une soirée, et vous ne passerez pas trois jours sur les tables IOMMU. Le montage d’une installation dédiée est décrit dans la page sur le rig de minage, ses composants et son assemblage.

Reste le cas où la réponse à « pourquoi une VM ? » est autre chose que « pour miner ».

Les deux raisons qui justifient quand même une VM

Elles existent, elles sont solides, et elles n’ont rien à voir avec la performance.

Isoler plusieurs locataires sur une même machine. C’est la raison originelle de la virtualisation, et la seule qui tienne économiquement. Une machine à quatre cartes graphiques peut porter quatre systèmes indépendants, un par carte, chacun avec son propre portefeuille, ses propres identifiants de pool et son propre accès. Aucun locataire ne voit les autres, aucun ne peut lire la mémoire ni les clés du voisin, et la panne logicielle de l’un n’arrête pas les trois autres. Un hébergeur qui loue de la puissance à des tiers n’a pas d’alternative sérieuse. Un particulier qui mine seul n’en a aucun besoin.

Redémarrer un système à distance sans toucher au matériel. C’est la raison pratique, et elle vaut aussi pour une seule carte. Un mineur qui plante, un pilote qui se bloque, une mise à jour qui tourne mal : sur du matériel nu, il faut un bras devant la machine ou un boîtier de gestion à distance à plusieurs centaines d’euros. Sur un hyperviseur, on détruit la machine virtuelle et on la recrée depuis un instantané, en trente secondes, depuis n’importe où. On peut aussi tester une nouvelle version de mineur sur une VM de rechange sans risquer l’installation qui produit, puis basculer si le résultat est meilleur.

Ces deux raisons ont un point commun : elles concernent l’exploitation, jamais le rendement. Une VM ne fait pas gagner un euro de plus, elle fait perdre moins de temps. C’est un arbitrage qui vaut pour qui gère plusieurs machines et qui ne vaut pas pour qui en gère une.

Le passthrough hyperviseur par hyperviseur, et l’état du marché en 2026

Le paysage a beaucoup bougé depuis le rachat de VMware par Broadcom. Plusieurs solutions couramment citées dans les comparatifs ne sont plus soutenues, ou plus sous le nom qu’on leur connaissait.

Hyperviseur

Passthrough GPU

État en août 2026

KVM

Oui, par VFIO

Intégré au noyau Linux, référence du domaine

Proxmox VE

Oui, VFIO exposé dans l’interface

Version 9.0 sortie le 5 août 2025 sur Debian 13, gratuite, dépôt d’entreprise sur abonnement

VMware ESXi

Oui

Licences perpétuelles arrêtées, abonnement seul ; version gratuite revenue en avril 2025 avec ESXi 8.0 Update 3e, plafonnée à 8 vCPU par VM et sans vCenter

XenServer

Oui

Citrix Hypervisor 8.2 CU1 en fin de vie depuis le 25 juin 2025 ; le produit a repris le nom XenServer, 8.4 puis 9 depuis juillet 2026, et il n’a plus d’édition gratuite

Hyper-V

DDA, Windows Server uniquement

Indisponible sur Windows 10 et 11 Pro ; le partitionnement GPU-P demande Windows Server 2025

Nutanix AHV

Oui

Orienté cloud privé, licence par nœud

Red Hat Virtualization

Oui

Maintenance close le 31 août 2024, vie étendue sans correctif jusqu’au 31 août 2026 ; successeur OpenShift Virtualization

Oracle VirtualBox

Non exploitable

Gratuit, adapté aux essais, pas au calcul

Parallels Desktop

Non

macOS, poste de travail

Trois lignes de ce tableau changent une décision d’achat.

Red Hat Virtualization sort du catalogue. Sa phase de maintenance s’est achevée le 31 août 2024 et sa phase de vie étendue, qui n’apporte plus aucun correctif logiciel, se termine le 31 août 2026. La proposer aujourd’hui comme socle d’une nouvelle installation revient à bâtir sur un produit dont l’éditeur a déjà rangé les outils. La continuité passe par OpenShift Virtualization, qui repose sur le même KVM mais avec un modèle d’exploitation entièrement différent.

VMware ESXi reste techniquement excellent et le passthrough y fonctionne bien. Le sujet est commercial. Broadcom a mis fin aux licences perpétuelles au profit de l’abonnement, a supprimé l’édition gratuite début 2024, puis l’a réintroduite discrètement en avril 2025 avec ESXi 8.0 Update 3e. Cette édition gratuite plafonne à huit processeurs virtuels par machine et ne se raccorde pas à vCenter, ce qui suffit pour une machine isolée et pas pour un parc.

Hyper-V est le piège classique. L’affectation directe d’un périphérique, que Microsoft appelle Discrete Device Assignment, n’existe que sur Windows Server à partir de l’édition 2016. Elle n’est disponible ni sur Windows 10 ni sur Windows 11 Pro, ni sur du matériel de bureau. Le partitionnement GPU-P, qui découpe une carte entre plusieurs machines virtuelles, réclame Windows Server 2025. Et plusieurs fabricants empêchent activement leurs cartes grand public de fonctionner une fois passées à une machine virtuelle. Un poste de travail Windows n’est donc pas un hôte de virtualisation GPU, quoi qu’en disent les tutoriels.

Reste, pour qui part de zéro sur du matériel à soi, le couple KVM plus Proxmox VE. Le premier est dans le noyau Linux, le second lui ajoute une interface web, la gestion des instantanés et le regroupement de plusieurs machines. Proxmox VE 9.0, sorti le 5 août 2025 sur Debian 13, s’installe sans licence ; l’abonnement n’ouvre que le dépôt de paquets d’entreprise et le support.

Miner sur du GPU loué : la division qui ferme le sujet

C’est la question qui amène le plus de monde sur ce sujet, et elle se règle en deux étapes. D’abord le contrat, ensuite l’arithmétique.

Le contrat, d’abord, parce qu’il tranche pour les trois grands fournisseurs. Amazon Web Services l’interdit sans réserve, et pas là où on le cherche : la charte d’usage acceptable n’en dit pas un mot, c’est l’article 1.25 des conditions de service qui pose « vous n’utiliserez pas les services pour miner de la cryptomonnaie ». L’offre gratuite l’exclut une seconde fois, en prévoyant de facturer l’usage au tarif standard et de suspendre l’accès. Google Cloud est le cas le plus intéressant, parce que sa charte d’usage acceptable ne mentionne ni le minage ni les cryptomonnaies : l’interdiction ne figure que dans les conditions de l’essai gratuit. Sur un compte payant, il ne reste que les clauses générales. Microsoft a inscrit l’interdiction dans ses conditions d’utilisation des services en ligne au 1ᵉʳ décembre 2022, avec une réserve d’autorisation écrite préalable. Cette réserve a disparu depuis : la formulation actuelle est sèche, on ne peut pas « miner de la cryptomonnaie », point. La voie est donc fermée par contrat, avant même qu’on regarde les prix. Les récits de comptes suspendus du jour au lendemain, avec les données dedans, ne manquent pas.

L’arithmétique, ensuite, parce qu’elle explique pourquoi ces clauses existent. Prenons une instance g5.xlarge chez AWS : une carte NVIDIA A10G de 24 Go, quatre processeurs virtuels, à 1,006 $ de l’heure à la demande. Une journée complète coûte donc 24,14 $.

Offre

Prix horaire

Coût sur 24 h

Production brute de la carte sur 24 h

Rapport

AWS g5.xlarge, à la demande

1,006 $

24,14 $

≈ 1 $

24 pour 1

RunPod, RTX 4090 en communauté

0,34 $

8,16 $

1,26 $

6,5 pour 1

Vast.ai, RTX 4090, offre la plus basse

0,13 $

3,12 $

1,26 $

2,5 pour 1

Les montants de production de la troisième colonne viennent des calculateurs de profitability qui agrègent les remontées de mineurs : ils suivent le cours des jetons produits et bougent dans les deux sens. Une heure de location coûte à peu près ce qu’une journée entière de mining rapporte. Sur les places de marché entre particuliers, où le prix descend beaucoup plus bas, l’écart se resserre sans jamais changer de signe : le meilleur cas trouvé reste à deux fois et demie le revenu produit. Il n’existe pas de fenêtre, pas d’instance spot bien choisie, pas d’algorithme malin qui inverse ce rapport.

La raison de fond se passe de tableau. Celui qui vous loue la carte pourrait miner dessus lui-même. S’il la loue, c’est que la location paie mieux que le minage. Le prix affiché est donc, par construction, un plancher situé au-dessus de ce que la carte produit en minant. Aucune place de marché ne peut fonctionner autrement, et ce raisonnement ferme définitivement le minage sur GPU loué. Il vaut aussi pour les contrats vendus clés en main, dont le mécanisme est démonté dans la page sur ce que rapporte vraiment le cloud mining Bitcoin.

Le calcul complet sur du matériel qu’on possède, avec l’électricité au tarif réglementé français de 0,2001 € le kilowattheure au 1ᵉʳ août 2026, est posé poste par poste dans la page sur le calcul de rentabilité du minage. Le résultat n’y est pas beaucoup plus flatteur, mais au moins la carte vous appartient à la fin.

Configurer la VM : ce qui compte et ce qui n’y change rien

Pour les usages qui justifient réellement une machine virtuelle, voici ce qui pèse sur le résultat.

Paramètre

Réglage

Effet sur le hashrate

Carte graphique

Passthrough PCI-E complet, groupe IOMMU isolé

Décisif : sans lui, aucun minage sérieux

Processeur virtuel

2 à 4 cœurs suffisent

Aucun au-delà, le calcul est sur la carte

Mémoire vive

4 à 8 Go par machine virtuelle

Aucun au-delà

Stockage

20 Go suffisent, SSD confortable

Aucun

Réseau

Quelques dizaines de kilobits par seconde

Aucun tant que la liaison est stable

Système

Selon le mineur retenu

Indirect, par la maturité des pilotes

Ce tableau contredit à peu près tous les guides sur le sujet. Les 16 ou 32 Go de mémoire vive systématiquement recommandés, le stockage NVMe, le lien à un gigabit par seconde : rien de tout cela n’ajoute un hachage. Un mineur envoie quelques kilo-octets par minute à son pool et lit les réponses. Il tient sur une machine minuscule. La seule ressource qui compte est la carte graphique, et elle doit être affectée entièrement, sans partage.

Le point technique qui bloque le plus souvent est le groupe IOMMU. Le processeur regroupe les périphériques PCIe par blocs, et un groupe s’affecte en entier ou pas du tout. Si la carte graphique partage son groupe avec le contrôleur réseau de la carte mère, il faut déplacer la carte dans un autre connecteur, ou activer le découpage des groupes dans le noyau, ce qui affaiblit l’isolation. Il faut aussi masquer la carte à l’hôte au démarrage pour que le pilote graphique du système hôte ne s’en empare pas avant l’hyperviseur.

Le choix du mineur et de sa version se fait ensuite, en fonction de l’algorithme visé plutôt que de la carte. Le tableau des logiciels encore maintenus, avec leurs frais de développeur, figure dans le catalogue des logiciels de minage par algorithme et par matériel, et le choix d’un pool se joue sur les frais et le mode de paiement, comme l’explique la page sur le choix entre pool, hébergeur et contrat.

Refroidissement, redémarrage à distance et sécurité de l’hôte

Une machine virtuelle ne chauffe pas. La carte qu’on lui a confiée, si, et exactement autant que sur du matériel nu. La chaleur est un problème d’hôte, jamais d’invité.

Sur un châssis serveur, deux cartes graphiques côte à côte se soufflent leur air chaud dessus, et celle du dessous perd vingt degrés de marge. La solution est une rallonge PCIe, un riser, qui déporte la carte de quelques centimètres pour rétablir un passage d’air. C’est aussi ce qui permet d’aligner plusieurs cartes sur une carte mère dont les connecteurs sont trop rapprochés. Le mot revient tel quel dans les catalogues, et il désigne toujours ce câble : les guides qui parlent de « colonne montante » sortent d’une traduction automatique et ne renvoient à rien de réel.

Le second point est celui qui justifie la VM. Un instantané pris juste après la configuration réussie du mineur permet de revenir en trente secondes à un état connu, à distance, sans redémarrer l’hôte ni interrompre les autres machines virtuelles. Il faut le prendre à froid, mineur arrêté, et le refaire après chaque changement validé. C’est le vrai bénéfice opérationnel de tout ce montage, et il vaut la peine d’être exercé une fois pour de bon avant d’en avoir besoin en urgence.

La sécurité de l’hôte, enfin, mérite plus d’attention qu’on ne lui en donne. Une machine qui expose une interface d’administration web et une console distante sur Internet est balayée en continu par des robots. L’interface de l’hyperviseur ne doit jamais être exposée directement : elle se place derrière un réseau privé virtuel, avec authentification à deux facteurs et mise à jour régulière. Les machines de calcul mal protégées sont d’ailleurs une cible privilégiée pour installer du minage à l’insu de leur propriétaire, un phénomène décrit dans la page sur les mineurs malveillants qui exploitent les configurations négligées. Les clés du portefeuille, elles, n’ont rien à faire sur la machine qui mine : le mineur n’a besoin que d’une adresse de réception, jamais d’une clé privée.

Ce que la France impose sur les gains

Les formules vagues sur des réglementations qui se durciraient partout n’aident personne. Les règles françaises tiennent en un paragraphe.

En France, le règlement européen MiCA ne couvre pas le minage, et aucun agrément n’est requis pour miner. Ce que produit la machine relève en revanche des bénéfices non commerciaux, article 92 du code général des impôts, et l’imposition intervient à la réception des jetons, à leur valeur du jour, indépendamment de toute revente ultérieure. Le régime micro-BNC s’applique jusqu’à 83 600 € de recettes pour les revenus de 2026 à 2028, avec un abattement de 34 %. La revente relève ensuite du prélèvement forfaitaire unique, porté à 31,4 % depuis janvier 2026. La taxe sur la valeur ajoutée étant hors champ sur cette activité, il n’existe aucun droit à déduction sur le matériel acheté. Les formulaires et les cases correspondantes sont détaillés dans la page sur la déclaration des gains de minage.

La virtualisation ne change rien à tout cela. Une VM n’est pas une entité fiscale, elle ne crée aucun écran, et l’administration s’intéresse à qui reçoit les jetons. Louer un serveur à l’étranger n’y change rien non plus tant que le bénéficiaire est résident français.

Questions fréquentes sur le minage en machine virtuelle

Peut-on miner efficacement sans passthrough ?

Non. Sans affectation directe de la carte, le système invité ne voit qu’un adaptateur graphique émulé, sans unités de calcul exploitables. Le mineur démarre parfois, mais le débit est nul à l’échelle du sujet. Le passthrough PCI-E n’est pas une optimisation, c’est la condition d’entrée.

Quel hyperviseur choisir pour commencer ?

Proxmox VE, posé sur KVM, pour du matériel personnel : gratuit, documenté, avec une interface web qui expose le passthrough sans ligne de commande. VMware ESXi convient si l’infrastructure en place l’utilise déjà, avec la réserve que l’édition gratuite plafonne à huit processeurs virtuels par machine.

Le minage en cloud sur Amazon EC2 est-il rentable ?

La question ne se pose pas : AWS et Microsoft l’interdisent sans réserve, et Google Cloud au moins pendant l’essai gratuit. Et quand bien même, une instance g5.xlarge à 1,006 $ de l’heure coûte sur une journée vingt-quatre fois ce que sa carte produit sur la même durée.

Combien coûte la virtualisation en performance ?

Quelques pour cent au plus sur une charge de calcul soutenue : les mesures de référence situent une machine virtuelle avec passthrough entre 98 et 100 % des performances du même matériel sans virtualisation. Le minage se place dans le haut de cette fourchette parce qu’il sollicite peu le processeur. Le surcoût vient de la traduction des transactions PCIe, pas du calcul.

Une VM permet-elle de miner sur plusieurs monnaies en même temps ?

Avec plusieurs cartes, oui : une machine virtuelle par carte, chacune sur son algorithme et son pool. Avec une seule carte, non. Elle ne s’affecte qu’à une machine virtuelle à la fois, et faire tourner deux mineurs dessus divise le hashrate au lieu de l’additionner.

Comment surveiller un parc de machines virtuelles de minage ?

Par des outils de supervision comme minerstat ou Awesome Miner, installés dans l’invité, qui remontent température, consommation et parts acceptées vers une console commune. La méthode de suivi et les seuils d’alerte sont repris dans la page sur la gestion des ressources d’une installation de minage, et le choix du logiciel lui-même dans celle sur le logiciel de minage pour PC.